
Après la condamnation de Marine Le Pen à une peine d’inéligibilité de cinq ans avec exécution provisoire, ce lundi 31 mars, les réactions n’en finissent plus de pleuvoir au sein de la classe politique française et internationale. Après le verdict, le patron de X et du département de l’Efficacité gouvernementale des États-Unis Elon Musk, a promis « un retour de bâton » et dénoncé un « abus du système judiciaire », établissant un parallèle entre le procès de la cheffe des députés du Rassemblement national (RN) et ceux visant Donald Trump outre-Atlantique.
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Une comparaison reprise par le président américain lui-même. « Beaucoup de gens pensaient qu’elle ne serait pas condamnée […]. Elle a été interdite de se présenter pendant cinq ans et elle était la candidate en tête. Cela fait penser à notre pays, cela ressemble beaucoup à notre pays », a estimé le locataire de la Maison-Blanche, cité par BFMTV.
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De son côté, la porte-parole du département d’État américain, Tammy Bruce, a également commenté la condamnation de la candidate RN à la dernière élection présidentielle, sans pour autant la mentionner explicitement. « L’exclusion de personnes du processus politique est particulièrement préoccupante compte tenu de la guerre judiciaire agressive et corrompue menée contre le président Donald Trump ici aux États-Unis », a-t-elle déploré.
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La condamnation de la députée RN a suscité l’ire de nombreux responsables politiques à travers la planète. « Je suis Marine », a ainsi lancé sur X le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, l’un des premiers à réagir. Dans la foulée, l’Italien Matteo Salvini a dénoncé « une déclaration de guerre de Bruxelles, à un moment où les pulsions guerrières de von der Leyen et Macron font peur ».
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