Les Collectionnistes : une pièce captivante sur Paul Durand-Ruel et les impressionnistes
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Humbert Angleys
21/03/2025 à 11:55

Aujourd’hui, les toiles des impressionnistes atteignent plusieurs centaines de millions de dollars. En 1870, personne n’en voulait sauf Paul Durand-Ruel, « un fou » d’après les journalistes de l’époque, chez qui on a pu compter plus de 1 000 Monet, 1 500 Renoir, 400 Degas, 400 Sisley, 800 Pissarro et 200 Manet ! Avec Les Collectionnistes, Alain Barluet signe une pièce redoutablement efficace, joyeuse, à la Feydeau, sur la vie du plus fascinant des marchands d’art du XIXe siècle (sémillant Christophe de Mareuil) qui a défendu avec obstination, seul contre tous, ses peintres adorés. « Sans lui, nous serions tous morts de faim ! », dira plus tard Claude Monet. Christelle Reboul alias Jeanne, femme « chérie » de Durand-Ruel, est tout simplement irrésistible de méchanceté quand elle se rit en privé de cette accumulation de « croûtes », se moque des femmes sans bras de Renoir, mais se démène en public comme une louve pour éviter le désastre financier. Un rayon de soleil dans cette pièce qui passe à la vitesse de la lumière.
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Les Collectionnistes ★★★, au Petit Montparnasse (Paris, 14e). 1 h 20. Jusqu’au 15 juin. theatremontparnasse.com

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