Dominique de Villepin refuse de faire un lien “de cause à effet”, alors que le Maroc n’a pas donné suite, pour l’instant, à l’aide proposée par la France. S’il reconnaît un “argument technique” et “sérieux” de Rabat, l’ancien Premier ministre relève également de “fortes tensions” entre les deux pays. En ce sens, il appelle à dépasser “les susceptibilités” et propose une aide via l’Union européenne pour éventuellement faciliter les choses.