Malgré ses 88 ans, Nana Mouskouri se montre plus combattive que jamais face au cancer. La chanteuse se livre à de nouvelles révélations sur son état de santé. On vous dit tout !
“L’important c’est de se faire cogner et d’aller quand même de l’avant, c’est de pouvoir encaisser sans jamais, jamais flancher.”Nana Mouskouriaurait-t-elle pris pour devise le mantra de Sylvester Stallone dans Rocky Balboa ? A 88 ans, la chanteuse d’origine grecque ne laisse pas la vie lui mettre le pied à terre. Tempêtes et lourdes épreuves n’ont pas eu raison de son moral d’acier. Ces dernières années n’ont pas été clémentes pour l’artiste aux “300 disques d’or”. Dans une interview accordée à Gala, l’interprète de L’Enfant au tambour révèle avoir mené une bataille sans merci contre le cancer. “Je n’ai jamais voulu en parler. C’était en 2015, je revenais d’Australie, j’ai suivi une chimiothérapie qui a duré huit mois”, se confie-t-elle.
Ce samedi 3 juin, Nana Mouskouriévoque plus en détail cette rude épreuve dans les colonnes du Figaro. “Mon médecin m’appelle sa ‘championne’ !”, s’exclame la chanteuse. Elle poursuit : “En 2015, j’ai survécu à un cancer du pancréas. En 2019, j’ai eu une péritonite. En 2021, j’ai vécu un Covid très grave avec double pneumonie. J’ai passé plusieurs semaines à l’hôpital en soins intensifs, puis j’ai suivi de longs traitements à la maison.” De graves pépins de santé en cascade dont Ioánna Moúschouri (son nom à la ville) est venue à bout grâce au soutien de celui qui lui a passé la bague au doigt 2003, le producteur André Chapelle.
On le sait plutôt discret. Avant de dire oui à Nana Mouskouri devant le maire de Cologny, André Chapelle a d’abord produit celle qui n’était pas encore sa femme. Un mariage professionnel qui a commencé en 1964, donnant naissance à une multitude de disques et de titres cultes. “Si je ne l’avais pas eu, je n’aurais pas fait tout ce que j’ai fait”, confie la chanteuse. Vingt ans après lui avoir passé la bague au doigt, celle-ci se dit plus heureuse que jamais : “On est toujours amoureux. Quand il est là, je suis bien. J’ai peur de le perdre. Et c’est la même chose pour lui. Je suis très heureuse de l’avoir trouvé. Ou est-ce lui qui m’a trouvée, je ne sais pas…”